martes, 7 de junio de 2011

Digo lo que me dicta mi corazón sereno, Juan Antonio González Iglesias


Breve acercamiento al análisis estructural y semántico del poema Digo lo que me dicta mi corazón sereno, de Juan Antonio González-Iglesias
Jhon Alexánder Monsalve Flórez





Digo lo que me dicta mi corazón sereno
Juan Antonio González-Iglesias

                             Homenaje a Darío Jaramillo
     a partir de unas palabras de Ezra Pound


Otros escriben para desconcierto
de las generaciones actuales
y venideras. Yo
Sólo aspiro a que alguien
(no necesariamente en el futuro)
en alguna cultura muy antigua
me comprenda.
   Este poema está caracterizado por su escritura en verso libre. Comienza con un epígrafe que, adelantándose al poema, ubica al lector en un contexto específico; en este caso, presupone que lo que el yo poético dirá en él hará parte de un homenaje que le hace al poeta colombiano Darío Jaramillo, según unas palabras del poeta estadounidense Ezra Pound.  El poema está compuesto por siete versos, en los cuales se encuentra uno que está entre paréntesis y que aclara la información que se presenta en  los últimos cuatro versos; los tres primeros podrían ser una especie de introducción para lo que el yo poético quiere expresar con los cuatro últimos.
   En cuanto a las figuras retóricas que pueden encontrarse en el poema, al parecer podrían identificarse dos: la sinestesia, en el título, cuando se afirma Digo lo que me dicta mi corazón sereno, porque se le da al corazón una función metafórica de hacer algo (dictar, en este caso) que  normalmente no puede hacer; por otro lado, está la aliteración: en el primer verso, por ejemplo,  la ere se repite en todas las palabras que lo componen.
   Por otra parte, para establecer los actantes del poema de Juan Antonio González-Iglesias, o tal vez de cualquier otro poema o texto literario, sería necesario conocer lo que Joseph Courtes dice al respecto en el segundo capítulo de su libro Análisis semiótico del discurso: “Los actantes son los seres o las cosas que, bajo cualquier tratamiento y de cualquier modo, incluso como simples figurantes y de la manera más pasiva, participan en el proceso”[1]. De esta forma podría  decirse que,  cuando el yo poético hace referencia a los otros, en el primer verso; a las generaciones, en el segundo; cuando dice yo, en el tercero, o cuando en el cuarto verso dice alguien, todos los anteriormente puestos en itálica son actantes, y se establecen como tales porque de forma activa o pasiva participan en el proceso, que se toma como lo que expresa el verbo. De esta forma, otros participan de forma activa en el proceso expresado por escriben, igualmente que las generaciones, de forma pasiva, en el mismo proceso; yo participa de forma activa en el proceso expresado por el verbo aspiro, y alguien, de forma pasiva, participa en el mismo proceso.
   Ahora bien, si se habla del contenido semántico del poema, estaríamos en la estructura profunda del análisis de éste: qué quiso decir el yo poético, de qué está hablando. (Para esto, sería importante y necesario conocer las palabras que Ezra Pound dijo a Darío Jaramillo, palabras muy difíciles de hallar en la red [?]). Se puede ver que el poema presenta, en esencia, un yo poético que  escribe lo que su corazón le dicta, sin pensar necesariamente en lectores futuros que tal vez no  comprendan su escritura. El yo poético aspira simplemente a que aquello que su corazón le dicta sea comprendido por alguna cultura antigua, sin desconcertar con sus temas y poemas, dictados por el corazón, a nadie del presente o del futuro, donde la serenidad (esto por el título del poema) se ha perdido y va a perderse. Las figuras semánticas están, en el poema, tan escasas como las retóricas; por lo tanto, se podría  hablar tal vez de una metáfora global del texto, una metáfora que como todas esconda en su esencia el significado que en este texto trató de buscarse.

BIBLIOGRAFÍA
COURTÉS, Joseph. Formas Narrativas. En: Análisis semiótico del discurso. Gredos, 1997. Pág. 109.
GUTIÉRREZ, Javier, HERTFELDER, Cynthia. Cómo estudiar literatura: Guía para estudiante. Barcelona: Vicens Vives, 1984.




[1] COURTÉS, Joseph. Formas Narrativas. En: Análisis semiótico del discurso. Gredos, 1997. Pág. 109.

La obra de Alfred Jarry

L’œuvre d’Alfred Jarry :

Courants littéraires qui  voyagent par le temps

Université Industrielle de Santander

Jhon Alexánder MONSALVE FLÓREZ


Alfred Jarry

Alfred Jarry présente un personnage qui sera repoussé par le public français de son époque, mais avec lequel il a commencé trois mouvements littéraires qui sont nés, quelques années après, avec des caractéristiques similaires aux proposées dans l’œuvre de l’auteur français. Il a écrit son chef-œuvre à quinze ans en s’inspirer d’un professeur de l’institut de Rennes, donc, selon lui et ses camarades, monsieur Hebert, l’enseignant,  était l’exemple le plus précis pour la représentation  de ce qui est le plus grotesque du monde : Ubu, son personnage, est burlesque, choquant, caricatural, extravagant,  risible, dérisoire ; c'est-à-dire, Ubu roi incarne tout ce qui est ridicule et absurde. Avec cette œuvre, Alfred Jarry avance quelques années, comme s’il avait une machine du temps avec laquelle il voyageait par les ciels des mouvements littéraires du XXe siècle.

Quand il a commencé à écrire, il était totalement pataphysicien (Alfred Jarry a créé la Pataphysique, la science des solutions imaginaires ; cependant, dans ce texte, cette science ne sera pas nommé, parce que l’auteur la travaille dans l’œuvre « Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien » et ce n’est pas pertinent pour l’argument de la thèse principale) et symboliste, mais contrairement au concept fixe de ce mouvement, qui était, dès Baudelaire et ses Fleurs du mal, pris comme un courant de la littérature qui exprimait la beauté, et Alfred Jarry a fait un personnage qui est très sale et très laid ; ce courant, plus exactement, repose sur le sens du mystère : le mystère règne en nous et autour de nous, il est l’essence même de la réalité[1]. Alfred Jarry disait que le symbolisme était la liberté, que celle était une traduction de celui : « El simbolismo debe traducirse literalmente por la palabra libertad »[2], disait Alfred Jarry, assure  José Benito Alique, traducteur et écrivain espagnol. Cependant, il a laissé, possiblement, sans le savoir, son concept pur de symbolisme et l’a mis en relation avec le dadaïsme et le surréalisme, en commençant ce que, en France, on a connu comme le Théâtre de l’absurde. Mais pourquoi on dit qu’Alfred Jarry a été le précurseur de ces mouvements, s’il est mort, verse, avant que le dadaïsme apparaisse?

Ce texte exposera la vie et l’œuvre d’Alfred Jarry, il parlera du contexte historique dans lequel l’auteur a vécu : de la Troisième République Française, de la possible critique politique qu’il a fait de celle et du refus du peuple français vers son œuvre, et des moments de sa vie, avant et après de la publication de ses œuvres ; tout ce aidera à comprendre la réponse de la questions principale.

D’autre part, bien que beaucoup des érudits du théâtre français et, notamment, un professeur des lettres anglaises[3] aient dit qu’Ubu a été plagié par Jarry et que l’idée du personnage, vraiment, a été donnée par Charles Morin, Alfred Jarry a continué l’écriture d’un cycle qu’avec le temps s’appellerait Ubuesque et qui voyagera par le temps, en se dépassant à quelques courants littéraires ; par conséquent, il sera nécessaire de connaître le comment de ce succès et aussi la véritable naissance d’Ubu, qui n’est pas né ni de Morin, ni de Jarry, mais dont la séquence suivie par le père du Père Ubu aura des  caractéristique dadaïstes.

Après, ce travail fera l’attention dans le personnage : ses caractéristiques, sa folie, sa ridiculité, et aussi dans quelques ressemblances (la partie intertextuelle) avec un texte de Shakespeare. De plus, le travail parlera des trois œuvres fondamentaux, qu’ici on a travaillées (Ubu roi, Ubu sur la butte et Ubu enchainé), où Ubu est le personnage le plus important et où l’opposition entre le despotisme et l’esclavage se réduit ou se résume à ce qu’on connait comme l’absurde. De cette forme, il sera connu le pourquoi et le comment de dire qu’Alfred Jarry a été, sans aucun doute, le précurseur du Surréalisme, du Dadaïsme et du Théâtre de l’absurde, courants littéraires qui seront, évidemment, expliquer dans ce travail.

Alfred Jarry est né le 8 septembre 1873  à Laval. Il commence ses études à partir de l’année 1878 au Petit Lycée à sa ville. Sa mère, après des échecs commerciaux de son mari, décide le quitter et voyager chez son père, à Saint-Brieuc, avec ses deux enfants : Alfred Jarry et Charlotte Jarry[4]. Il étudie, alors, au Lycée de Saint-Brieuc, jusqu’a l’année 1888 ; après, sa mère, en pensant à l’éducation d’eux, décide partir à Rennes, où Alfred Jarry commence sa vie d’écrivant, sa vie poétique : le moment de la création d’Ubu roi, l’œuvre qui a beaucoup de choses ressemblantes aux mouvements littéraires qui ont apparu un temps après.

À Rennes, son professeur de Physique a été M. Hébert, qui représentait, selon ses élèves,  tout le grotesque du monde ; il est le protagoniste d’une geste épique et satirique qui fait partie des générations des étudiants du Professeur Hébert[5], surnommé le P. H. ou le Père Heb, qui, possiblement, est la base, au moins, des initiales du nom du personnage le plus important d’Alfred Jarry : Père Ubu. Cette partie grotesque est une caractéristique du Théâtre de l’absurde.  Plus bas, ce texte parlera de la véritable origine d’Ubu.

Or, Alfred Jarry a vécu en France, précisément, dans une période français qui n’a jamais favorisé le pays : La troisième République Française, dans laquelle les présidents montaient au pouvoir, mais ils ne duraient qu’une période courte, car tous les partis politiques du pays luttaient par obtenir le control. Pareillement, ces conséquences n’étaient pas celles que le peuple français attendait, parce que cette République avait été créée pour empêcher une autre invasion prussienne, après que la Prusse envahie la France dans la guerre franco-allemande ou franco-prussienne, où Napoléon a été capturé. Dans ce temps, Alfred Jarry est né et est mort. Ubu roi, Ubu enchainé te Ubu sur la butte sont une critique, sans doute, au régime politique de cette époque-là ; c’est une critique social, pour le peuple français ou pour tout humain, qui consiste à dire avec humeur ce qu’on ne peut pas éviter : toute personne qui monte au pouvoir, elle devient despote et tyran. À ce propos, le Surréalisme a comme priorité l’inconscient, sans l’intervention, évidemment, de la raison, et quand l’humain monte au pouvoir celle s’efface. 

Ubu roi a été représenté, par premier foi, avec les marionnettes du théâtre des Phynances, en décembre 1888. Quand Ubu roi a été mis en scène en 1896 au Théâtre de  l’Œuvre, le public français l’a repoussé, mais le succès de ce refus a été la reconnaissance de l’auteur. Beaucoup de gens se sont sentis blaisés avec la critique social qui faite l’œuvre, parce que le message le plus principal et important montré en Ubu Roi, Ubu sur la butte et en Ubu enchainé, c’est l’impossibilité d’être  quelque jour plus despote qu’Ubu ; a ce propos, Alfred Jarry assure en Paralipomène d’Ubu : « Ce n’est pas exactement Monsieur Thier, ni le bourgeois, ni le mufle : ce serait plutôt l’anarchiste parfait, avec ceci qui empêche que nous devenions jamais anarchiste parfait, que c’est un homme, d’où couardise, saleté, laideur, etc. »[6]. Possiblement, les gens n’ont pas supporté la vérité dite vis-à-vis, et l’écho de  la presse s’est chargé de la critique et du début de la célébrité de l’auteur[7]. Alfred Jarry a voulu faire un personnage, laid et sale, qui représente les envies du peuple français de monter au pouvoir ; Ubu roi avec sa laideur et sa saleté est l’image vue par les gens qui composent le peuple, mais qui veulent aussi ordonner : « S’il (Ubu) ressemble à  un animal, il a surtout la face porcine, le nez semblable à la mâchoire inférieur du crocodile, et l’ensemble de sa carapaçonnage  de carton le fait en tout le frère de la bête marine la plus esthétiquement horrible, la limule »[8]. Le dadaïsme apparait dans ce moment, parce qu’Alfred Jarry montre un personnage qui va contre toute la beauté et contre l’universel en général.      

L’origine d’Ubu, pareillement, n’appartient pas ni à Alfred Jarry, ni à Charles Morin, bien qu’on a déjà dit qu’un professeur des lettres anglaises a assuré qu’Ubu a été plagié par Jarry et que l’idée du personnage, vraiment, a été donnée par Charles Morin.  Ubu est né en Turkestan il y a beaucoup de temps[9]. Ses parents ont été un homme senorme et une femme tartare. Un jour il a dû fuir d’une multitude d’hommes qui allaient le tuer. Il est devenu un poisson de cuivre et il a été attrapé par la glace de l’océan Glacial. Après, dans un été, il a pu se libérer et il a commencé à marcher et nager jusqu’à la France. Plus tard, il a voyagé à l’Espagne et a été baptisé comme Roi d’Aragon[10]. L’auteur français commence le mouvement dadaïste sans le savoir : il a pris la liberté et l’spontanéité comme le symbolisme, mais, bien que ce courant littéraire soit à faveur de la liberté du vers, la liberté et spontanéité proprement dites sont dadaïstes[11]. Alors, Alfred Jarry a pris librement un dit mythe d’il y a beaucoup de temps pour critiquer le peuple français et son désir de pouvoir : Ubu roi, Ubu sur la butte et Ubu enchainé sont une critique du et pour le pouvoir.      

À propos des œuvres, la partie suivante du texte s’agira du cycle Ubuesque et de sa relation avec les mouvements littéraires. Pour continuer en argumentant le pourquoi de la nomination d’Alfred Jarry comme le précurseur du Surréalisme, du Dadaïsme et du Théâtre de l’absurde, il faut connaitre des œuvres et les caractériser petit à petit.

Ubu roi, c’est une œuvre qui s’agit d’un personnage laid et sale qui est incité par sa femme pour tuer le roi de la Pologne. Bien que le roi lui fait l’invitation pour devenir comte de Sandomir, il a décidé de le tuer, parce que François Ubu, voilà le nom du personnage, veut être roi et pas comte, il veut ordonner tout le temps, tuer tout le peuple ; il veut le monde pour lui, seul pour lui. Alor, il tue le roi, il monte au pouvoir et commence à toucher les impôts pour tout, même pour être célibataire ; il commence à tuer toute personne qui ait de l’argent. Le fils du roi Venceslas, Bougrelas, se rejoint avec le roi de la Russe pour vaincre au nouveau roi de la Pologne. Ubu roi part avec son armé vers la guerre, mais il est battu ; Bougrelas monte au pouvoir,  et Ubu fui avec sa femme, la mère Ubu, à la France. Ubu est, comme dit André Lagarde, le maitre de l’absurdité : « Ancien roi d’Aragon, officier de confiance du roi Venceslas, le masque fantastique a d’abord, pour premier parole, lancé LE mot célèbre (Lagarde fait référence à Merdre, premier mot du texte et qui est répétée beaucoup de fois). Puis, il a lâchement renversé le roi de Pologne, son bienfaiteur, et fait massacrer presque toute la famille royale. Avant d’étaler sa couardise dans une guerre grotesque contre Bougrelas, héritier du trône, il s’affirme ici dans le déploiement de l’arbitraire qui est une forme de l’absurde »[12].

De cette forme, il est possible de voir la relation de cette œuvre avec le Théâtre de l’absurde, qui n’est pas précisément un courant littéraire, mais un type de théâtre apparu dans les années 1940, se caractérisant par une rupture totale par rapport aux genres plus classiques, tels que le drame ou la comédie. Il s’agit d’un genre traitant fréquemment de l’absurdité de l’Homme et de la vie en général, celle-ci menant toujours à la mort[13].

Bien qu’Ubu n’est jamais mort, ce concept (la mort) est présent dedans l’œuvre, puisque le nouveau roi commence à tuer toutes les personnes qui portent de l’argent et parce qu’à la fin de la bataille, entre Ubu et Bougrelas, on suppose que la morte est témoin de la vengeance du second.  Quoiqu’Ubu roi soit une comédie satirique vers la bourgeoisie (la satire vers la bourgeoisie est aussi une caractéristique de l’absurde ; cependant, l’œuvre n’est pas totalement absurde parce que c’est une comédie, sans aucun doute) et le peuple en général, cette œuvre est dite absurde parce que les scène se déroulent souvent dans un climat de catastrophe mais le comique s’y mêle pour dépasser l’absurde, et parce que le langage mis en scène n’est plus un moyen de communication mais exprime le vide, l’incohérence et représente la vie, laquelle est elle-même ridicule[14]. Ubu roi est incohérent, ridicule et absurde, lui-même.

C’est très intéressant savoir qu’Ubu roi est basé, de certaine forme, à Macbeth, de Shakespeare ; plutôt, on dirait qu’Ubu roi, dans ses premières scènes, est une satire à cette œuvre de l’auteur anglais. Quant on lit Macbeth, on trouve qu’une femme, c’est celle qui incite à un homme pour aller tuer un roi ; la même scène est présente en Ubu roi. Voilà, possiblement, la raison pour laquelle Alfred Jarry, après de dédier Ubu Roi à Marcel Schwob, il a écrit : « A donc le Père Ubu hoscha la poire, dont fut depuis nommé par les Anglois Shakespeare, et avez de lui sous ce nom maintes belles tragœdies par escript »[15]. Il est évident que la satire, caractéristique forte du Théâtre de l’absurde, est présente dès le début d’Ubu roi.

Ubu sur la butte présente la même histoire de l’œuvre dont on a déjà parlée, néanmoins, elle est plus courte parce que l’auteur l’a écrite pour le théâtre de marionnettes, avant de la présentation d’Ubu roi. L’histoire est racontée, d’une manière brève, dès le plan de tuer au roi jusqu'à la sortie d’Ubu et sa femme de la Pologne, avec la différence de que Bougrelas, à la fin, capture Ubu et veut le devenir esclave. Il est possible que ce changement soit totalement dadaïste, parce que la contradiction est une de ses caractéristiques[16]. Ubu sur la butte croie qu’il voit un fantôme, quand en réalité c’est la Mère Ubu ; il est avec un homme de son armé, Lascy,  à qui un ours veut le tuer, cependant, le père Ubu  commence à prier pour que l’animal ne le voie pas (à lui, le père Ubu) ; il ne s’intéresse pas pour la santé de quiconque autre humain.

 Le comportement du personnage est le même, pendant tout les trois œuvres. Il est, en Ubu sur la butte, le même roi despote, qui touche les impôts du peuple, qui, au début de l’œuvre Ubu roi, célèbre le royaume  du nouveau roi, parce qu’il donne de l’argent aux personnes du peuple français qui arrivent plus vite au lieu qu’il dise. Ubu sur la butte, c’est le personnage qui attend être sauvé d’un ours, et qui prie à Dieux sa salvation. Ubu sur la butte exprime l’absurdité, parce qu’il veut que son armé batte mais sans manger et que son cheval de Phynance court sans l’avoir donné rien de nourriture. Ubu sur la butte n’est pas conscient que la bataille n’est pas de lui. Cet Ubu fait ce que fait sans aucune raison, sans conscience.

Alfred Jarry a mis son personnage avec caractéristiques surréalistes : Le Surréalisme est défini, par Breton, comme la dictée de la pensée sans l’intervention de la raison : « Automatisme psychique pur par le quel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dicté de la pensée, et l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale »[17], et Ubu sur la butte ne raisonne jamais. Ubu ne pense pas aux conséquences ; il fait des choses sans aucune raison ; Ubu sur la butte continue en pensant qu’il est le roi, bien que Bougrelas lui ait dit qu’il (Père Ubu) serait, désormais, un esclave en France.  Voilà, une autre fois la contradiction d’Alfred Jarry, car quelques années après il écrit Ubu roi, sans ce final ; en Ubu roi, on a déjà dit, Ubu décide par soi même partir avec la Mère Ubu à la France.  Cette contradiction est totalement dadaïste ; il est impossible de le nier.

Ubu enchaîné complète la base du cycle Ubuesque (composé aussi par Ubu coucou, Les paralipomènes d’Ubu et L’almanach du Père Ubu) ; cette œuvre est présentée en suivant la séquence d’Ubu sur la butte ; c'est-à-dire, on trouve la période d’esclavage du Père Ubu, qui, en étant ainsi, il continue comme un personnage despote ; ça veut dire que l’humain français de cette époque-là, selon la critique de Jarry, soit dans une situation très positive, soit dans un mauvais état, il cherchait à monter au pouvoir. Verse, on peut lire dans Ubu enchaîné une partie qui montre l’avant dit, et qui fait plus absurde cette œuvre que les autres : les gens veulent  aller à prison, parce que là, était la véritable liberté : « Je suis prêt à accepter votre commandement ; nous envahirons les prisons, et nous supprimeront la liberté »[18], dit Phissedoux, un soldat qui voit qu’Ubu a été pris comme roi par quelques étrangers ; c’est absurde sans aucun doute, comme l’union de tout le peuple français pour devenir esclave : « Je me révolte aussi !, vivre la servitude !, nous en avons assez ! Nous voulons être esclaves à notre tour, foutre ! »[19].  Ce c’est le résultat, possiblement, d’un peuple qui a vu qu’en étant esclave, la liberté es supérieur ; à ce propos, Ubu dit : « On non ! Si vous m’avez mis à la porte de ce pays et me renvoyez je ne sais où comme passager sur cette galère, je n’en suis pas moins resté Ubu enchaîné, esclave, et je ne commanderai plus. On m’obéit bien d’avantage »[20], ça c’est très absurde.  

En Ubu enchaîné, on trouve un personnage très différent, en quelques aspects, à celui qu’on a déjà connu : Ubu enchainé ne dit pas le mot MERDRE, qui disait fréquemment en Ubu roi et en Ubu sur la butte. Le personnage décide de ne pas le dire parce que selon lui, ce mot l’a apporté problèmes. Cependant il continue en disant d’autres expressions qui vont contre la langue française instituée : Jarnicotonbleu, Par ma chandelle verte, Cornegidouille…  Et ces expressions et ces mots sont des caractéristiques du mouvement dadaïste ; André Lagarde le confirme : « Le mouvement Dada se propose une révolte totale aboutissant à une violence anarchique et à la désagrégation du langage »[21].

En conclusion, il est possible de dire qu’Alfred Jarry a commencé grâce à son œuvre  deux mouvements littéraires et un type de théâtre. Le Dadaïsme se présente comme la rébellion de l’auteur, dans le moment de la représentation d’Ubu roi, d’une forme différente à celle qui existait à la fin du XIX siècle. Le dadaïsme est contre la beauté ; ce courant littéraire se caractérise par la totale liberté de l’humain, par la contradiction et par l’humeur. Dans l’œuvre d’Alfred Jarry on trouve toutes celles caractéristiques qui font de l’auteur le précurseur de ce mouvement.

Le surréalisme a comme priorité l’inconscient. On a dit que ce courant est la dicté de la pensée sans l’intervention de la raison. Le personnage d’Alfred Jarry ne raison jamais ; il fait des choses sans penser aux conséquences. Ubu roi, Ubu sur la butte et Ubu enchainé ont celles caractéristiques surréalistes.

Le Théâtre de l’absurde fait des critiques à la société et à l’homme. Ce type de Théâtre se caractérise par l’incohérence, la folie et la partie illogique. Ubu roi, c’est le début de ce théâtre, parce qu’il n’y a pas personne plus incohérente, foule et illogique que le Père Ubu.

Alfred Jarry a voyagé par le temps. Son œuvre a été prise comme une critique social et politique : une critique au pouvoir. L’auteur français a fait de son personnage le plus despote et le plus absurde, mais aussi, sans aucun doute, le début dès mouvements littéraires qui prennent comme un maître au père d’Ubu.  

BIBLIOGRAPHIE

JARRY, Alfred. (Tout Ubu)Todo Ubú. Barcelona: Bruguera, S.A., 1980.


LAGARDE, André. Les grands auteurs français.  Paris: Bordas, 1971.


LES AMIS D’ALFRED JARRY. (Page consultée le 26 novembre 2010) [En ligne] Adresse URL :




RINGELHEIM, Juan Pablo. El derrotado de Ubu. (Page consultée le 3 décembre 2010) [En ligne] Adresse URL:



WIKIPEDIA. (Page consultée le 3 décembre 2010) [En ligne]Adresse URL :







[1] LAGARDE, André. Les grands auteurs français.  Paris: Bordas, 1971,p. 629.
[2] JARRY, Alfred. (Tout Ubu)Todo Ubú. Barcelona: Bruguera, S.A., 1980, p. 7.
[3] RINGELHEIM, Juan Pablo. El derrotado de Ubu. (En ligne): http://www.revista-artefacto.com.ar/pdf_notas/74.pdf, p. 1.
[4] http://www.alfredjarry2007.fr/biographie/index.php
[5] http://www.alfredjarry2007.fr/biographie/index.php
[9] RINGELHEIM, Juan Pablo. El derrotado de Ubu. (En ligne): http://www.revista-artefacto.com.ar/pdf_notas/74.pdf, p. 1.
[10] Cette histoire on la trouve dans le prologue D’Ubu roi qui a fait Juan Esteban Fassio. RINGELHEIM, Juan Pablo. El derrotado de Ubu. (En ligne): http://www.revista-artefacto.com.ar/pdf_notas/74.pdf, p. 1.
[11] http://es.wikipedia.org/wiki/Dada%C3%ADsmo
[12] LAGARDE, André. Les grands auteurs français.  Paris: Bordas, 1971, p. 659.
[13] http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9%C3%A2tre_de_l%27absurde
[14] http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9%C3%A2tre_de_l%27absurde
[15] http://www.alfredjarry2007.fr/oeuvresnumerisees/PDFJarry/Jarry_BM_Laval_90644.pdf
[16] http://es.wikipedia.org/wiki/Dada%C3%ADsmo
[17] LAGARDE, André. Les grands auteurs français.  Paris: Bordas, 1971, p. 715
[21] LAGARDE, André. Les grands auteurs français.  Paris: Bordas, 1971, p. 714

Le génie de la langue française

Le génie de la langue française
Jhon Alexánder Monsalve Flórez
Étudiant de la Licence ès Espagnol et Littérature
Université Industrielle de Santander

La beauté de la langue française est, dans tout le monde, reconnue, mais les raisons s’ignorent. Il existe, peut-être, la possibilité de trouver le pourquoi de  l’intérêt des gens  vers cette langue ; l’intérêt que la fait belle. La culture, la littérature, la musique font, et ont fait, de la France un pays très intéressant, à cause d’un génie français qui aide à cultiver une connaissance général du pays au monde entier, mais pourquoi le génie de la langue française la fait-il universelle ? Cette question, en ce moment, est  difficile à répondre, cependant, dans cet écrit, elle sera résolue en tenant compte des caractéristiques les plus importantes de cette langue : une partie de la bonne littérature française, une autre de la douceur et de la  prosodie, et une autre, en général, de la culture et de la musique. Il faut éclaircir, avant de continuer, que l’objectif de ce texte est démontrer qu’il existe une chose, qu’ici elle est et sera appelée génie, qui fait ou aide que la langue française soit connue en tout le monde, et que pour argumenter cette partie est nécessaire connaitre quelque chose, pas tout, de la littérature, de la culture et, verse, de la prosodie. I faut répondre, pendant l’écriture de ce texte, des questions qui aideront à la composition de celui ; savant que les gens ignorent le concept génie et tenant compte que celui est nécessaire dans ce travaille, il faut répondre qu’est-ce que c’est le génie d’une langue ? De la même manière, il est nécessaire savoir quel est le génie de la langue française ?, et pourquoi on dit que ce génie la fait-il universelle ?

D’habitude, n’importe où, les gens parlent d’une beauté rare qui a la France, mais elles, la plupart des gens, ne connaissent pas des raisons. Il parait que les réponses sont dedans de ce qu’il est connu comme génie. Le géni d’une langue, selon Rivarol, est difficile de définir : « On demande souvent ce que c’est que le génie d’une langue, et il est difficile de le dire »[1] Rivarol est sage, dans ce cas, et il prévient ce difficile de donner une définition exacte. Pour quelques personnes, le génie est, simplement, une caractéristique qui ont les langues, en général, et  qui dépend le plus souvent d’un principe directeur sur lequel s’appuie toute la structuration du langage[2]. Cependant, le génie n’est pas seulement la structure d’une langue, mais beaucoup de choses de plus : entre autres, la douceur de la langue, l’abondance des voyelles ou consonnes, la belle prosodie, et finalement, la partie structurelle de la langue. Par rapport à ceci, Rivarol écrit : « Ce mot tient à des idées très composées et à l’inconvénient des idées abstraites et générales ; on craint, en les définissant, de les généraliser encore. Mais afin de mieux rapprocher cette expression de toutes les idées qu’elle embrasse, on peut dire que la douceur ou l’âpreté des articulations, l’abondance ou la rareté des voyelles, la prosodie et l’entendue des mots, leur filiation, et enfin le nombre et la forme des tournures et des constructions qu’ils prennent entre eux sont les causes les plus évidentes du génie d’une langue »[3]. Et, pareillement, la langue française a toutes les caractéristiques.

C’est le moment de commencer à éclaircir quelques concepts : Rivarol parle de la prosodie, qui représente des phénomènes de l'accentuation et de l'intonation (variation de hauteur, de durée et d'intensité) permettant de véhiculer de l'information liée au sens telle que la mise en relief, mais aussi l'assertion, l'interrogation, l'injonction, l'exclamation[4]. Avec ce premier éclaircissement, il est nécessaire de dire que la langue française, entre autres choses, est connue en tout le monde grâce au son phonétique de la lettre R. Il existe aussi quelques langues, comme l’anglais, qui, dans le moment de faire une question, ne font pas l’interrogation comme la langue française la faite ou la langue espagnole ; c'est-à-dire, tandis que l’anglais, en certains de cas, présente l’intonation presque comme une affirmation, le français varie son hauteur et la durée de son intensité ; voilà une partie du génie de cette langue, un génie qui aide à la faire universelle.

Bien que la prosodie soit une partie importante dans la totalité du génie de la langue française, celle n’est pas la seule. Il existe la littérature, la culture et la musique. Ce texte parlera des quelques caractéristiques de chacune ; caractéristiques, qui font partie du génie, qui l’aident pour qu’elle, la langue, soit universelle. La littérature plus lue dans le monde entier est, possiblement, la française, parce qu’elle a commencé au IX siècle et lue dès ce temps-là, parce que elle est connue pour ses chansons de geste,  parce que les mouvements littéraires les plus connus sont de la France (Romanticisme, Réalisme, Symbolisme…) ; la littérature française est connue par tous, parce que les écrivants sont aussi les plus importants, verse, les plus polémiques (Marquis de Sade ou les poètes maudits, par exemple) et parce que dans chaque mouvement littéraire,  ils ont écrit des livres que les gens de cette époque-là et de cette époque-ci ont lus et lient encore : au Romanticisme, Châteaubriant a écrit Génie du christianisme, ou Beautés de la religion chrétienne ; au Réalisme, La comédie Humaine de Balzac ; au symbolisme, les poètes maudit qui sont, peut-être, les plus lus : Verlaine, Rimbaud, Mallarmé, etc.

Le deuxième concept qui serait intéressant de définir est la douceur de la langue, mais comprise comme la beauté dont tout le monde parle. Il, ce texte, a déjà parlé de la prosodie qui fait belle la langue française, mais la littérature présente une beauté incomparable, une douceur qui fait de la langue française la plus élégante et la plus intéressante, possiblement, du monde. Il faut savoir que cette caractéristique de la langue française fait partie du génie de celle, quelqu’un dit : «  On appelle génie d’une langue son aptitude à dire de la manière la plus courte et la plus harmonieuse ce que les autres langages expriment moins heureusement »[5]. La littérature française présente l’harmonie que sa langue en a. Il est facile de vérifier l’antérieur : « Le français, par la marche naturelle de toutes ses constructions, et aussi par sa prosodie, est plus propre qu’aucune autre à la conversation. Les étrangers, par cette raison même, entendent plus aisément les livres français que ceux des autres peuples. Ils aiment dans les livres philosophiques français une clarté de style qu’ils trouvent ailleurs assez rarement »[6]. Voilà une autre partie du génie français.

D’autre part, il existe d’autres concepts qui aident, en faisant partie du génie, à l’universalité de la langue française : la culture et la musique. La culture, par exemple, est et sera de toujours parce que c’est une hérité ancienne. Les gens parlent tout le temps de la beauté française et, bien que elles ne lisent pas de littérature, est clair que la penture ou les sculptures, l’architecture ou le cinéma, sont présentes dans l’esprit d’elles. La culture qui est tout l’antérieur fait partie du génie de cette langue ; possiblement, génie veut dire, entre autres choses, magie : la culture française, à cause de son universalité, est, possiblement, comme la littérature : magique. La penture est connue grâce aux peintres de tous les temps : la penture baroque grâce à Jean de Beaugrand ; la penture Néo classiciste grâce à Joseph- marie Vien ; la penture Romantique grâce à Théodore Géricault ; la penture Impressionniste grâce à Camille Pissarro ; la penture Postmoderniste, Claude Verlinde, etc. Ils sont des peintres très connus en tout le monde ; ils font aussi partie du génie français. Il a trouvé la même classification dans la sculpture, l’architecture et le cinéma français, dont les personnages les plus importants sont : Auguste Bartholdi, Charles Siclis et les frères Lumières, respectivement. Tout c’est aussi le génie de langue française ; pour ces raisons, la langue française est universelle.

Le dernier concept qui doit s’éclaircir et s’expliquer est la musique, parce que, bien qu’aujourd’hui les gens écoutent d’autres types de musique, peut-être, à cause à l’échange des temps, la musique a joué un rôle très important dans le début de la culture française. Quand ce texte parlait de la littérature, il disait que celle était reconnue, entre autres choses, par ses chansons de geste ; or, ces chansons ont été, possiblement, le début de la musique française, cependant, l’apogée de la musique en France a été dans le siècle XIX avec Chopin et Liszt, mais dès 1420 la France est connue par sa musique, par son chant choral[7]. Les gens n’écoutent pas cette musique ancienne, mais elles écoutent la musique des années 50, 60, 70, 80, 90, par la beauté de leur lettres. La France est pleine en culture ; la France a vraiment un génie.


D’habitude, les gens disent que la France est le pays d’un rêve, qu’elle est le pays plus grand en parlant culturellement et littérairement. Ce texte a expliqué que le génie de la France, qui est composé par la prosodie et par beaucoup de culture et de littérature, aide à l’universalité de la langue, peut-être, plus belle du monde ; mais pourquoi ce génie la fait-il universelle ? Cette n’est pas une question difficile, après d’avoir vu les arguments de ce texte : le génie fait de la langue française une langue universelle parce que sa culture et sa littérature sont nées il y a beaucoup de temps et sont, selon l’époque, tellement différentes aux autres d’autres pays. Le génie de la langue française n’est pas né ça fait un moment, ni hier, ni avant-hier ; le génie de cette langue est né il y a longtemps et il a été en grandissant petit à petit à travers du temps. D’autre part, ce génie fait universelle la langue française parce qu’il a un type de magie qui est présent dans la prosodie, la  littérature et dans la culture.

En conclusion, il pourrait dire que le génie d’une langue est, selon Rivarol, un concept très difficile à définir, mais il, le concept, est composé par la structure de la langue, par la douceur, par  l’abondance des voyelles ou consonnes et par la belle prosodie ; en plus, il pourrait dire aussi, selon ce texte, que le génie de langue française a aidé à sa connaissance mondiale. C’est possible conclure que le génie de la langue française doit se comprendre non seulement comme la structure de la langue, mais aussi comme la prosodie, la culture et la littérature, qui ont des caractéristiques connues en tout le monde. Il peut dire que le génie est une magie. La raison pour laquelle ce génie fait, et a fait, universel la langue française est la différence de cette langue comparée aux autres, en culture, prosodie et littérature, et le temps ancienne dont elle, la langue française, est née. Voilà les raison de l’universalité de cette langue ; voilà le pourquoi de son intérêt ; voilà le génie qui, presque toujours, il est oublié. Voilà les réponses.







BIBLIOGRAPHIE

RIVAROL, Antoine de. De l’universalité de la langue française. 1948.
SAT-AMIKARO. (Page consultée le 1 septembre 2010) Adresse URL http://www.esperanto-sat.info/article280.html
OUVRE COMPLÈTE DE VOLTAIRE DICTIONNAIRE PHILOSOPHIQUE. (Page consultée le 1 septembre 2010). Adresse
LA PROSODIE. (Page consulté le 1 septembre 2010). Adresse URL http://www.linguistes.com/phonetique/prosodie.html
CULTURE FRANCAISE. (Page consultée le 1 septembre 2010) Adresse URL http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_fran%C3%A7aise#Peinture


[1] RIVAROL, Antoine de. De l’universalité de la langue française. 1948. P. 60

[2] SAT-AMIKARO. (Page consultée le 1 septembre 2010) Adresse URL http://www.esperanto-sat.info/article280.html
[3] RIVAROL, Antoine de. De l’universalité de la langue française. 1948. P. 60, 61
[4] LA PROSODIE. (Page consulté le 1 septembre 2010). Adresse URL http://www.linguistes.com/phonetique/prosodie.html

[5] OUVRE COMPLÈTE DE VOLTAIRE DICTIONNAIRE PHILOSOPHIQUE. (Page consultée le 1 septembre 2010). Adresse URL http://www.voltaire-integral.com/19/langues.htm
[6] Ibidem..,
[7] CULTURE FRANCAISE. (Page consultée le 1 septembre 2010) Adresse URL http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_fran%C3%A7aise#Peinture